équipe yougoslavie 1992

L'équipe de l'État indépendant de Croatie s'affilie à la FIFA et dispute une vingtaine de matchs amicaux entre 1941 et 1945[32]. La phase finale est organisée en Italie. Pire, la formation yougoslave si brillante, par fautes de moyen est quasi en train de disparaitre mais ceci est une autre histoire…En attendant je vous laisse admirer cette équipe de Yougoslavie qui était programmé pour gagner l’Euro 1992 et même sans les joueurs croates, quelle allure (cliquer sur l’image pour la voir de façon optimale et en taille originale) La fin des qualifications tourne au désastre : trois défaites lors des trois derniers matchs repoussent la sélection à la 4e place sur cinq. En 1984, le CIO et la FIFA s'accorderont sur l'ouverture de la compétition aux professionnels, mais avec une limite imposée aux sélections européennes et sud-américaines de ne sélectionner de joueur ayant disputé de Coupe du monde. Les éliminatoires à l'Euro 1984 débutent par une défaite ennuyeuse en Norvège, qui est rapidement distancée. Les Yougoslaves, qui peuvent compter sur une prometteuse génération de joueurs, terminent les deux coupes à la deuxième place[19]. Malgré une victoire (2-0) à Belgrade, elle perd le trophée en s'inclinant 4-1 à Bucarest. Le 14 juillet, les Yougoslaves affrontent le Brésil. Que se serait-il passé si Pancev et Cie avaient joué l’Euro ? Après deux matchs nuls 1-1 à Belgrade et à Colombes, un match d'appui est organisé à Florence, que les Yougoslaves remportent après prolongation (3-2) grâce à un but décisif de Željko Čajkovski[Note 3]. En poule, la Yougoslavie est mise en échec par l’Écosse (1-1), arrache la victoire face à la France (3-2) puis assure un match nul qualificatif face au Paraguay (3-3). Norvège - Écosse France - Norvège Après-guerre, les couleurs changent et reprennent celles du drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie : maillot bleu, shorts blancs et bas rouges. Ce n'est cependant pas le premier club de football de la future Yougoslavie car dès 1901 le FK Bačka est fondé à Subotica, alors intégrée à l'Autriche-Hongrie[2]. En 1948, la Yougoslavie s'inscrit aux Jeux olympiques de Londres, la première grande compétition de football depuis la fin de la guerre. Le gardien de but est Enver Marić. Résultats d'une équipe; Rencontres entre 2 équipes . Tirnanić reprend seul la direction de la sélection à partir de 1955. Dražan Jerković termine co-meilleur buteur de la compétition et Dragoslav Šekularac apparaît dans l'équipe type de la compétition[2]. En novembre 1956, elle participe aux Jeux olympiques de Melbourne, où seules onze équipes font le déplacement. Ils battent la Grèce et la Roumanie mais s'inclinent face à la Bulgarie qui remporte le trophée. En 1936, Nikola Simić prend à son tour la charge de la sélection, qui boycotte les Jeux olympiques organisés par l'Allemagne nazie. Le gardien de but Ilija Pantelić et l'attaquant Vahidin Musemić sont deux autres piliers de cette sélection[54]. Après la guerre, la sélection renaît de ses cendres avec une impressionnante génération de talents, qui ont l'interdiction de jouer à l'étranger avant d'avoir 27 ans[91]. Le chef communiste Tito prend finalement le pouvoir et crée en novembre 1945 une république fédérale à parti unique communiste, la République fédérative populaire de Yougoslavie. En tour de consolation, ils infligent une sévère défaite à leurs hôtes japonais mais sont battus pour la 5e place par la Roumanie[50]. Lors de la première Coupe du monde en 1930, les Yougoslaves portent un maillot rouge et des bas noirs, avec l'aigle bicéphale des armes du Royaume de Yougoslavie cousu comme écusson[80]. 1995, déjà un autre monde. Après une victoire facile sur le Luxembourg (6-1), les Yougoslaves écartent la Turquie en quart de finale puis la Grande-Bretagne, au stade de Wembley (3-1). En septembre, la Seconde Guerre mondiale débute en Europe mais la Yougoslavie reste épargnée par les combats, de sorte que la sélection poursuit son activité : cinq matchs sont disputés en 1940, dont deux victoires sur l'Allemagne à Vienne puis à Zagreb. Tout au long de l'histoire de l'équipe de Yougoslavie, de 1920 à 1992, la fédération nomme vingt-deux sélectionneurs différents, tous yougoslaves (dont un, Slavko Luštica, n'a pas le temps de diriger de rencontre), et fait appel à quatorze commissions. (fin du match Yougoslavie-Bulgarie en décembre 1983), « Remi Khelif, « Coupe du monde 2014 : les héritiers du football yougoslave », semelle-web.fr », https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Équipe_de_Yougoslavie_de_football&oldid=178504714, Article contenant un appel à traduction en croate, Article contenant un appel à traduction en anglais, Page utilisant une présentation en colonnes avec un nombre fixe de colonnes, Catégorie Commons avec lien local différent sur Wikidata, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Les principaux stades utilisés par la sélection yougoslave. L'organisation est chaotique : plusieurs sélections d'importance, notamment l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie, refusent d'y participer. En 2010, il est révélé que les Allemands étaient dopés à la pervitine pendant la compétition, les contrôles anti-dopage n'existant pas encore à l'époque[39]. La première rencontre entre les deux géants communistes a été explosive, les coéquipiers de Bobrov remontant le score de 5-1 à 5-5 dans les toutes dernières minutes[37]. Il gagne son premier match contre la Bulgarie, et malgré plusieurs défaites par la suite, dispose du temps nécessaire à l'amélioration de la sélection. Vainqueur respectivement de la Bulgarie, du Portugal, d'Israël et de la Grèce, la Yougoslavie fait partie des quatre élus pour la phase finale de l'Euro et des sept qualifiés européens pour les JO. La sélection, dont le capitaine est Milutin Ivković, compte aussi trois joueurs évoluant en France : Ljubiša Stefanović et Ivan Bek (futur naturalisé et international français) du FC Sète et Branislav Sekulić des SO Montpelliérains. La Croatie et la Slovénie décident de faire sécession en Juin 1991. La sélection va atteindre plusieurs fois la finale des Jeux olympiques : le gardien de but Vladimir Beara, considéré comme le meilleur de l'histoire de la sélection[92], le défenseur Ivan Horvat, le demi Prvoslav Mihajlović, les attaquants Bobek et Boškov, les frères Željko et Zlatko Čajkovski. Cette opération permet juridiquement à la Serbie d'hériter du palmarès de l'équipe de Yougoslavie[77],[78]. Vingt-deux équipes se rendent au tournoi, parmi lesquels l'Uruguay, double champion d'Amérique du Sud en titre et premier représentant du continent à un tournoi olympique. À la suite de la dislocation de la Yougoslavie en 1992, lui ont succédé les équipes suivantes : Équipe de Bosnie-Herzégovine; Équipe de Croatie; Équipe de Macédoine; Équipe de RF Yougoslavie (1992-2003) puis de Serbie-et-Monténégro (2003-2006), elle-même aujourd'hui séparée en : Équipe du Monténégro; Équipe de Serbie; Équipe de Slovénie Au premier tour des Jeux olympiques de 1928 à Amsterdam, la Yougoslavie affronte le Portugal, vainqueur du Chili en tour préliminaire, mais s'incline de nouveau (2-1), malgré un but de Mirko Bonačić[18]. Le groupe pioche largement dans l'effectif du BSK Belgrade, principal concurrent du Građanski sur la scène nationale[Note 1], récent vainqueur du prestigieux Újpest FC[8]. Yougoslavie - Chypre Chypre - Écosse Ayant encaissé un but de moins que la Yougoslavie, les États-Unis sont classés officiellement par la FIFA en troisième position[28]. En 1921, la Fédération s'affilie à la Fédération internationale de football association (FIFA), relancée sous l'impulsion de Jules Rimet[8]. À partir de sa construction, le Stade de l'Étoile rouge accueillera les principales affiches, notamment la demi-finale de l'Euro 1976 perdue par la Yougoslavie. Battue par la Tchécoslovaquie et l'Union soviétique, elle termine à la 4e place[63]. En finale, le Danemark ne fait pas le poids. Au gré des années et des compétitions, le maillot évolue dans ses détails et décoration. Étant donné les bons résultats du Dinamo Zagreb, vainqueur de la Coupe des villes de foires en 1967, et du Partizan Belgrade, défait de justesse en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1966, le sélectionneur s'appuie largement sur les effectifs des deux clubs[2]. L'Euro est à peine terminé que les Jeux olympiques débutent à Rome. L’hétérogénéité de la Yougoslavie a régulièrement affecté le quotidien de la sélection, ballottée par des évènements et enjeux politiques dépassant le cadre du sport[76]. Le tirage au sort lui fait affronter l'Allemagne, championne du monde en titre, à Belgrade. Lors du tournoi en Espagne, elle est d'abord tenue en échec par de surprenants Nord-Irlandais, puis battue par leurs hôtes espagnols, bénéficiaires d'un penalty qui fait grande polémique (2-1)[65]. Lors de la Coupe du monde 1998, les Serbo-Monténégrins (en tant que « République fédérale de Yougoslavie ») et les Croates ne s'inclineront respectivement qu'en 8e et en demi-finale, face aux Pays-Bas et à la France, pays hôte et futur vainqueur. Le premier par l'Armée populaire yougoslave, qui souhaite doter son club, le FK Partizan, d'un stade moderne à cet emplacement : ce sera le JNA Stadion. Malgré tout, la sélection se qualifie pour le second tour en prenant le dessus sur l'Uruguay (3-1), après un match de nouveau brutal[Note 4], et la Colombie (5-0). Four Weeks In Montevideo: The Story of World Cup 1930, Pas de match pour la troisième place disputé. En 1933, Boško Simonović passe la main à Branislav Veljkovic. Inscrite initialement aux qualifications pour les JO de 1968, qui a réduit à cinq le nombre de places pour les pays européens, la Yougoslavie se retire avant son duel face à la Tchécoslovaquie[51]. Fiche détaillée de la pièce 10 Dinara, Yougoslavie, avec photos et gestion de votre collection et des échanges : tirages, descriptions, métal, poids, valeur et autres infos numismatiques Les deux équipes terminent à dix contre dix. Malgré deux victoires sur leurs rivaux, ses hommes terminent un point derrière les Espagnols dans la course à l'Euro. Josip Skoblar fait alors ses débuts en attaque ; il sera en 1971 (quatre ans après sa dernière sélection) le premier Yougoslave à remporter le Soulier d'or européen en 1971, alors qu'il porte les couleurs de l'Olympique de Marseille. L'Équipe de Yougoslavie de football est éliminée en quarts de finale de la coupe du monde de football de 1990 par l'Argentine seulement 0-0 et 3-2 aux Tirs au but, après avoir joué à dix dès la 31e minute. À dix après 31 minutes de jeu et l'expulsion de Šabanadžović, le défenseur chargé du marquage de Diego Maradona, les Yougoslaves tiennent et se créent même plusieurs occasions d'ouvrir le score, sans succès. Le régent Paul est destitué par un coup d'État militaire anti-allemand, qui impose un nouveau roi. Connectez-vous pour ajouter votre commentaire. Solides à Marseille (1-1), Džajić et ses coéquipiers font exploser les Bleus à Belgrade (5-1). Par ailleurs, un match fait évènement : l'Espagne de Ricardo Zamora, considéré comme le meilleur gardien de but du moment, se déplace à Belgrade. August 1920 Československo - Jugoslavija 7:0 (IFFHS) », « 3. En 15 matchs[Note 14], les « Brésiliens de l'Europe » remportent uniquement deux de leurs premières confrontations. Le match, assez décevant dans le jeu, est dominé par les Yougoslaves. L'année suivante est consacrée à la qualification pour la Coupe du monde en Suède, assurée face aux Roumains et aux Grecs. Fin 1972 débutent les éliminatoires de la Coupe du monde 1974. Ce premier Euro se déroule en France. Avec la dissolution progressive de la Yougoslavie, l'équipe nationale laisse la place au début des années 1990 aux sélections de Croatie et de Slovénie, de Macédoine, de Bosnie-Herzégovine, de Serbie et du Monténégro (ces deux dernières rassemblées au sein de la République fédérale de Yougoslavie de 1992 à … Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Bien organisés, ils créent la surprise en menant deux buts à zéro à la mi-temps grâce à Tirnanić et Bek[21]. En Europe, 32 équipes concourent pour neuf places, une par groupe. Un groupe très proche atteint la finale de l'Euro 1960 mais s'y incline[95]. Elle dispute à l'Italie, pays hôte, la place en finale. ». À ses débuts, elle privilégie les rencontres au sein de la Petite entente (Tchécoslovaquie, face à laquelle elle dispute leur premier match respectif, et Roumanie, face à laquelle elle dispute 41 matchs au total), et plus généralement ses voisins géographiques, notamment dans le cadre de la Coupe des Balkans[2]. Championnat de Yougoslavie - Palmarès depuis 1922/1923. L'équipe de Yougoslavie de footballregroupait les meilleurs joueurs yougoslavesde 1919 à 1992. Ils n'ont cependant pas le temps de s’appesantir car dès octobre 1964 ont lieu les Jeux olympiques de Tokyo, auxquels la Yougoslavie se présente en tenant du titre. Après un premier tour victorieux face à la Pologne en juin 1961, la sélection doit disputer sa place en phase finale face à l'équipe de Corée du Sud de football, vainqueur des tours préliminaires de la zone Asie. En 1992, la guerre éclate dans les Balkans et la Yougoslavie est exclue de l’Euro avant même d’y avoir participé. En 1968, les Yougoslaves sont tout proches de remporter le championnat d'Europe. Yougoslavie - Écosse Yougoslavie - Norvège En 1992, la Yougoslavie disqualifiée est remplacée quelques jours avant l'Euro par le Danemark, son dauphin, qui remporte la compétition à la surprise des observateurs. Elle a cependant brillé régulièrement en compétition internationale, en atteignant les finales des Championnats d'Europe de 1960 et 1968, et l'une des huit premières places lors de sept des quatorze Coupes du monde qui se sont tenues entre 1930 et 1990. Ce dernier match face à l'Argentine réunit 120 000 spectateurs à Rio et s'achève sur une victoire de prestige des Européens (4-2)[58]. Il faut plus d'un an, de septembre 1958 à octobre 1959, pour que les huit duels du premier tour aient lieu - en parallèle se jouent les qualifications pour le tournoi olympique de Rome. Les joueurs yougoslaves, officiellement fonctionnaires, ne sont pas considérés comme professionnels et peuvent donc participer sans souci[33]. Après le match nul de l'Espagne à Belgrade, Boškov a été remplacé par une équipe de techniciens autour de Miljan Miljanić. Cette célèbre déclaration illustre la réalité de l'identité yougoslave. Pendant l'été, une nouvelle Coupe des Balkans est organisée, à Bucarest. À la stupéfaction des joueurs, l'arbitre brésilien Gilberto Rêgo accorde le but[24],[8]. Le dernier match joué à domicile par la Yougoslavie, en mai 1991, est organisé au Stade de l'Étoile rouge, comme lors des précédents matchs qualificatifs pour l'Euro[88]. Une année marquée à jamais dans l’histoire du basket européen et, plus généralement, de l’Europe. Ils terminent de nouveau à la deuxième place de la compétition[19]. Un nouveau match nul face à l’Écosse (1-1) leur suffit à s'assurer la 1re place du groupe à la différence de buts. Le SK Soko naît le 18 avril 1903[1]. Le 13 mai 1990, le choc opposant le Dinamo Zagreb à l'Étoile rouge de Belgrade (dont les supporters sont menés par Arkan) donne lieu à de graves incidents. Pour son premier match officiel, le 28 août 1920, la sélection affronte la Tchécoslovaquie, qui aligne dix joueurs du Sparta Prague. La fédération yougoslave est finalement dissoute en 1939 et remplacée par trois associations, respectivement croate, slovène et serbe, chapeautées par un conseil « suprême »[8]. Džajić est élu meilleur joueur du tournoi[55]. Le groupe est choisi à la hâte après une opposition entre deux sélections de joueurs de Zagreb et de Belgrade. Les Yougoslaves remportent leur poule de premier tour, devant le Venezuela (battu 10-0), le Paraguay, le Pérou et la Bolivie. Arrivés en finale face à la Belgique, pays hôte, les Tchécoslovaques abandonnent le match pour dénoncer un arbitrage à charge et sont disqualifiés[12],[13]. Miloš Milutinović prend la suite de Veselinović. Les Serbes s'inclinent 8-0 sans toutefois démériter face une équipe bien plus forte et expérimentée[4]. En 1986, la FIFA publie un classement rétrospectif de toutes les Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et sur la différence de buts des équipes lorsque celles-ci avaient atteint le même tour. À défaut d'une compétition à l'échelle du Royaume, un premier championnat de clubs est organisé sur le territoire de la Serbie en 1919-1920[7]. Le retour aux qualifications, pour la Coupe du monde 1970, est difficile. Les premiers sélectionneurs sont croates : Veljko Ugrinić, un des joueurs fondateurs du PNIŠK Zagreb et de la fédération yougoslave, évincé juste avant les JO de 1924 malgré un bilan en progrès ; Todor Sekulić, qui ne résiste pas à la sévère défaite face à l'Uruguay, futur champion olympique ; Dušan Zinaja, ancien international lui-même et sportif accompli ; enfin Ante Pandaković, qui dirige la sélection aux JO de 1928. Dans un Stade Maracanã comble, les Auriverde l'emportent logiquement malgré une belle résistance (2-0)[35]. En décembre, ils réalisent une tournée en Amérique du Sud, jouant deux fois le Brésil (3-3 et défaite 3-2) et une fois l'Argentine (1-1). Après le Mondial, le Brésil vient disputer à Belgrade un match de gala, remporté 8-4 par les locaux[8]. L'équipe de Yougoslavie de handball représentait la fédération de Yougoslavie de handball lors des compétitions internationales, notamment aux tournois olympiques et aux championnats du monde, de 1945 à 1992. Malgré une défaite surprise en Irlande du Nord en avril 1975, les Yougoslaves remportent leur groupe. Les Serbes, Croates, Bosniaques et Monténégrins parlaient nativement la même langue, le serbo-croate (également appelée « bosniaque-croate-monténégrin-serbe » ou BCMS), qui était de plus enseignée dans tout le pays, notamment aux Slovènes et Macédoniens. Quelques semaines après l'armistice, le 1er décembre 1918, le Royaume de Serbie, l'État des Slovènes, Croates et Serbes et le Royaume du Monténégro se rassemblent au sein du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes[6]. Le 5 juin les Slaves se qualifie pour la finale en battant les Anglais, champions du monde en titre, à l'issue d'un match violent[52], conclu par un but de Džajić (1-0), auteur d'un lob de génie sur Gordon Banks[53],[54]. Cette période de calme relatif prend fin avec la signature en mars 1941 d'une alliance du Royaume et de l’Allemagne nazie. Les deux équipes se quittent sur un score d'égalité (1-1)[8]. 28 mai 1992 (Allemagne, 0-3) Maillots. La compétition est marquée par le jeu révolutionnaire déployé par les Pays-Bas, malgré leur défaite en finale face à l'Allemagne. Initialement prévu à Santiago, le match est déplacé à Viña del Mar après la qualification surprise de la sélection chilienne pour l'autre demi-finale, de sorte que seulement 6 000 spectateurs vexés assistent au duel slave. Maigre consolation, la Yougoslavie est élue « équipe européenne de l'année » par l'hebdomadaire France Football[2]. Le milieu des années 1970 est une nouvelle période de bons résultats. La Yougoslavie attaque les qualifications de la Coupe du monde de 1962, confiée au Chili, avec une ambition légitime. Les deux premiers matchs amicaux sont organisés avec la Tchécoslovaquie, son partenaire historique qui retrouve son indépendance après huit ans d'occupation. Par la suite, l'équipe qui disputera les qualifications aux Jeux olympiques ne sera plus l'équipe A mais une sélection olympique spécifique[2],[Note 6]. Dans les faits, de nombreux pays, comme la France en 1984, envoient des sélections de joueurs jeunes mais plus expérimentés que les Espoirs. 31 oct. 1990 (AMP) — Qualifications Suède 92: L'équipe de Yougoslavie a gagné sans grande difficulté contre l'Autriche mercredi sur le score de 4 à 1 (mi-temps: 2-1) dans le groupe 4 des éliminatoires du Championnat d'Europe de football. Les Brésiliens réduisent l'écart à l'heure de jeu par Preguinho mais ne parviennent pas à égaliser, le gardien Milovan Jakšić multipliant les exploits devant son but[22]. En Championnat d'Europe, la sélection atteint la finale dès la première édition en 1960 mais s'incline face à l'URSS. Le second match en date de la Yougoslavie contre le Brésil, un match amical joué après la Coupe du monde 1930 au Brésil, n'est pas reconnu par la Fédération yougoslave de football mais par la Fédération brésilienne. Le Comité olympique de Serbie, fondé en 1910, organise à son tour en 1914 une compétition opposant les clubs du pays, qui est remportée par le SK Velika Srbija[1]. Vujadin Boškov devient sélectionneur en 1971, dans le cadre des qualifications pour l'Euro 1972. Après un premier tour facile contre l'Inde (battu 10-1, un score record en match officiel dans l'histoire de la sélection[36]), les Plavi (en français : « les Bleus ») éliminent l'Union soviétique en match d'appui (3-1). C’est une équipe nationale en pleine préparation, déjà privée de ses joueurs croates, qui apprend sa disqualification de l’Euro 1992. À défaut de championnat d'Europe, la sélection dispute en 1980 face à la Roumanie la finale de la dernière édition de la Coupe des Balkans, relancée quelques années plus tôt. Sur la lancée de ses derniers résultats, la Yougoslavie réalise un parcours qualificatif pour la Coupe du monde 1982 de bien meilleure qualité : malgré une défaite et un nul face à l'Italie, demi-finaliste des deux derniers tournois internationaux, elle termine à la première place du groupe grâce à quatre victoires sur le Danemark et la Grèce. La Yougoslavie est la seule équipe à s'être qualifiée sans être tête de série de son groupe et le seul représentant européen en demi-finale. Les deux stades sont détruits après la guerre. Elle réalise une tournée en Scandinavie, affronte l'Autriche à Vienne, l'Angleterre à Londres, la France à Paris, l'Italie à Milan… En 1952, la sélection participe aux Jeux olympiques d'Helsinki, auxquels concourent six équipes d'Europe de l'Est. Elle termine la première édition de la Coupe des Balkans à la deuxième place, derrière la Roumanie. Là j'étais volontaire pour aller dans le Golfe. Les sélections de Yougoslavie ont souvent brillé par leur jeu vif et offensif, pratiqué par des joueurs d'un haut niveau technique ; souvent gâché au plus haut niveau pour des raisons extra-sportives, tenant à la situation du pays : scepticisme, individualisme, vanité[83]. En 1992 contre l'Australie l'équipe se voit obliger de jouer la rencontre à Chypre car la Yougoslavie est ravagé par la guerre, elle gagne 5-0 mais doit déclarer forfait contre Cuba ne pouvant se rendre si loin. C'est le cas de la Croatie et de la Slovénie dès 1992, de la Macédoine en 1994, de la Bosnie-Herzégovine en 1996. Les pays d'ex-Yougoslavie nouvellement indépendants disposant déjà pratiquement toutes de leur propre fédération de football (active en tant que sous-fédération du temps de la Yougoslavie) demandent leur affiliation auprès de la FIFA. En mai 1929, la sélection remporte une victoire de prestige à Paris contre la France (1-3) mais connaît en fin d'année deux défaites en Roumanie et en Grèce dans le cadre de la première édition Coupe des Balkans[19].

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